Rassemblement samedi prochain 21 Juillet : NON AUX FORAGES EN NORD BÉARN

21 JUILLET 2018-PREFECTURE - copie

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L’EXPLOITATION DU GAZ DE SCHISTE ACCROîT CONSIDÉRABLEMENT LE RISQUE SISMIQUE

Sciences & Avenir – le 27.04.2016 :

Une carte de la sismicité aux États-Unis conduite par des chercheurs de l’USGS montre une augmentation du risque sismique lié à la fracturation hydraulique.

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Des ouvriers sur une plateforme d’exploitation des gaz de schistes au Texas, le 21 janvier 2016 ©AFP

Les chercheurs de l’USGS (l’institut des études géologiques aux États-Unis) ont publié une carte prévisionnelle des tremblements de terre pour 2016 dans le Pays. Nouveauté par rapport au précédent rapport (publié en 2014), les prévisions prennent en compte non seulement les tremblements de terre d’origine Naturelle (liés au mouvements des plaques tectoniques), mais aussi ceux liés aux activités humaines. C’est à dire les activités minières ou l’exploitation des gaz de schistes.

Leur conclusion est sans appel : « dans les régions où sont localisées ces activités, le taux de secousses sismiques a considérablement augmenté « 

assurent les chercheurs. Et ce, particulièrement depuis 2010, date à partir de laquelle les forages se sont multipliés notamment dans le centre et l’est des États-Unis. L’Oklahoma, le Kansas, le Colorado, le Nouveau Mexique, le Texas, et l’Arkansas seraient particulièrement concernés. D’après cette étude, 7,9 millions de personnes vivraient dans ces zones sujettes à un accroissement considérable du risque sismique. « Plusieurs tremblements de terre ont d’ailleurs eu lieu récemment à proximité de puits. Par exemple dans la ville de Prague (Oklahoma) en 2011, un séisme a été enregistré avec une magnitude de 5,6 » relate l’étude qui cite par ailleurs de nombreux autres exemples. Les activités de fracturation hydraulique mises en place pour récupérer le gaz emprisonné dans le schiste sont en effet très génératrices de secousses souterraines. Le procédé consiste en effet à injecter un liquide à une pression si forte qu’elle permet de fissurer la roche pour en extraire le gaz emprisonné dans des poches.

Carte prévisionnelle des risques sismiques en 2016 aux États-Unis.

Évolution du nombre de séismes (magnitude cumulés) en fonction des zones géographiques considérées aux États-Unis. Images extraites de la publication.

Les secousses sismiques engendrées par ces activités peuvent monter assez haut sur l’échelle de Richter. Au Canada, un séisme de magnitude 4,4 avait ainsi été enregistré dans la région nord-est de la Colombie-Britannique en août 2014. Les chercheurs rappellent toutefois que leur carte prévisionnelle peut facilement être remise en cause au gré des décisions politiques ou des modifications des activités industrielles. 

En France, la firme ARKEMA a émis quatre fois plus d’un tueur d’ozone que ce qui est autorisé pour toute l’Europe

Rafraîchissons-nous aussi la mémoire avec … ARKEMA ! Également situé sur la plateforme Sobegi, tout comme son ami SANOFI. Et on nous balade depuis au moins 2013 sur « on ne sait pas qui pollue à Lacq ? » Voir toute la trilogie « On vous prend pour des pigeons, mais on s’en fout » dans la rubrique « ÉMANATIONS TOXIQUES »

Reporterre – le 24 octobre 2013 :

ARKEMA LACQ

A Lacq, la compagnie Arkema émet des quantités massives de tetrachlorure de carbone, un des pires poisons de la couche d’ozone. L’État laisse faire, alors que se tient à Bangkok la conférence des Nations unies sur l’ozone.


La zone industrielle de Lacq est une zone qui se situe dans les Pyrénées Atlantiques entre Pau et Bayonne, à vingt kilomètres d’Orthez. Son activité a commencé dans les années 1960 avec l’exploitation d’un gisement de gaz.

Cela a créé des emplois, redynamisé, comme l’on dit ici, un territoire, mais a créé tout un lot de pollutions dont, même aujourd’hui, on ne parle pas. Rien ne se dit, rien ne se sait ou si peu.

Actuellement, un des plus gros problèmes environnementaux qui se posent sur le complexe de Lacq est celui du CCl4 ou tétrachlorure de carbone.

CCl4 : trois lettres et un chiffre pour désigner un composé chimique chloré.
C’est une substance qui est règlementée de par ses effets sur la couche d’ozone et de par ses risques sanitaires, (le CCl4 étant classé CMR 2 potentiellement cancérogène, mutagène et reprotoxique).

Situé dans la zone industrielle de Lacq, Arkema de Mont fabrique des matières plastiques. Elle comprend plusieurs unités, dont l’unité Lactame, qui fabrique du Lauryl lactame, et utilise le CCl4 comme solvant. L’administration écrit qu’« il n’existe pas d’autres installations utilisant ce type de procédé dans le monde ».

Depuis 2010, la Commission européenne alloue annuellement à Arkema Mont un quota de consommation et un quota d’émission de CCl4 dont nous ne connaissons pas la teneur, puisqu’ils sont définis dans une note confidentielle.

Mais nous savons que le protocole de Montréal alloue à l’ensemble de l’Union Européenne un niveau maximal d’émissions de CCl4 égal à 17 tonnes.

Nous savons également que l’arrêté préfectoral du 5 novembre 2010 autorise Arkema Mont à émettre 0,876 tonne par an dans l’hypothèse d’un fonctionnement continu sur l’année.

En 2011 des dysfonctionnements techniques ont conduit à des rejets très importants et de façon intermittente de CCl4 dans l’atmosphère. Les chiffres ne nous ont été révélés en juillet 2013, soit deux ans après les faits.

Un document préfectoral (CODERST) nous révèle que ce sont 118 tonnes qui ont été rejetés sur le seul site d’Arkema à Mont ! Nous sommes loin des 17 tonnes allouées à l’Union Européenne pour l’ensemble de son territoire.

L’« arrêté préfectoral fixant des prescriptions additionnelles à la société Arkema » indique ainsi :

98 tonnes, chiffre auquel il faut ajouter, indique le « Rapport au conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques » du 3 juillet 2013, vingt tonnes d’émissions diffuses, soit un total de 118 tonnes :

Après plusieurs échanges entre l’administration et l’exploitant, le programme d’actions proposé permet seulement d’envisager de limiter les émissions annuelles à treize tonnes par an, soit 76 % du quota autorisé pour toute l’Union européenne. L’entreprise ne pourrait pas faire mieux.

Le 12 août 2013, un nouvel arrêté préfectoral a fixé au 31 décembre prochain la mise en œuvre de mesures visant à réduire les émissions de CCl4 par Arkema Mont et prévoit l’abrogation des valeurs limites de rejets pour les COV R40 (dont fait partie le CCl4) auxquelles était soumis l’exploitant.

Le comble étant qu’entre l’arrêté de 2010 et celui d’août 2013, on passe de 0,8 tonne à une annulation pure et simple de toute valeur de rejet de CCl4 dans l’atmosphère ! Il s’agit en fait de déréglementation.

A moins d’une révision des quotas par l’Europe, à moins d’une acceptation par les autres pays membres d’autoriser la France à émettre dans l’atmosphère treize tonnes par an de CCl4 pour la seule entreprise d’ARKEMA Mont sur dix-sept tonnes autorisées pour l’ensemble de l’Europe, on voit mal comment se sortir de cette problématique et du risque de contentieux européen.

A l’heure où l’on sait que la reconversion écologique, y compris pour l’industrie chimique est une nécessité, on nous dit que la remise en question de ce procédé industriel vieux de cinquante ans et ayant de tels impacts environnementaux est inenvisageable.

Tout cela nous laisse dubitatifs.

Et intervient alors que se tient à Bangkok, jusqu’au 25 octobre, la conférence des Nations unies sur le protocole de Montréal sur les substances affectant la couche d’ozone. Un protocole que la France, du fait du comportement d’Arkema, a gravement enfreint en 2011.


Compléments d’information :

- Arrêté préfectoral fixant des prescriptions additionnelles à la société Arkema :

- Rapport au conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques :

PDF

MOURENX: LES REJETS DE L’USINE SANOFI ÉPINGLÉS PAR LA DREAL

La République des Pyrénées – le 9 juillet 2018 :

Un rapport de la Dreal, révélé par Mediapart, dénonce les rejets de l’usine Sanofi de Lacq concernant une substance cancérogène.

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L’usine Sanofi Chimie se trouve sur la plateforme de la Sobegi à Mourenx.

Un rapport de la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal), épingle les rejets de l’usine de Sanofi – implantée à Mourenx – concernant le bromopropane. Lors de mesures réalisées en mars dernier, le taux de cette substance, qualifiée de « toxique, classée cancérogène et reprotoxique (altérant la fécondité et/ou la fertilité) », a dépassé 190 000 fois le maximum autorisé.

Rejets 190 000 fois trop haut

L’information a été révélée, par nos confrères de Mediapart, qui indiquent avoir eu accès au rapport, daté du 14 avril dernier. Sanofi, qui emploie une quarantaine de salariés à Mourenx, fabrique les principes actifs de la Dékapine, anti-épileptique désormais interdit aux femmes enceintes car accusé de provoquer des malformations. D’après Médiapart, c’est la première étape du procédé, la synthèse du dipropylacétonitrile, qui relâche le surplus de bromopropane, « par deux cheminées ».

Selon le document, alors qu’un arrêté préfectoral de 2009 limite les émissions de bromopropane à 2 milligrammes par mètre cube d’air, elles atteignaient « plus de 180 grammes par mètre cube, soit 90 000 fois plus (pour un flux horaire moyen d’environ 3 kg par heure), en octobre 2017 ». Dans leur rapport, les inspecteurs de la Dreal estiment que le bromopropane est « la substance la plus préoccupante d’un point de vue sanitaire ».

Plusieurs autres substances visées

Mais pas la seule, semblerait-il, à être rejetée par l’usine de Sanofi, en dépassant « très largement les seuils autorisés ». Toujours en se basant sur le rapport de la Dreal, Mediapart ajoute que « d’autres composés organiques volatils (COV), potentiellement dangereux pour les humains, sont émis dans l’air » sur le site béarnais. A savoir le toluène, le propène, l’isopropanol et la valéronitrile. « Alors que le rejet global est limité à 110 milligrammes par mètre cube, il atteint en réalité près de 770 grammes, soit 7 000 fois plus que le plafond légal, en flux moyen sur huit heures de fonctionnement ».

Interrogé par nos confrères, un responsable de la communication de Sanofi rétorque que « le sujet évoqué a été pris en charge depuis plusieurs mois par Sanofi Chimie et les autorités de l’État » et que « les populations ne sont en aucun cas exposées à des risques supérieurs aux seuils fixés par la réglementation française ».

Suite à ce rapport, Sanofi a été mis en demeure de respecter les normes avant fin juillet pour stopper ces rejets. De leur côté, les associations de défense de l’environnement comme la Sepanso, crient au scandale. Un comité de suivi du Bassin de Lacq doit se tenir mercredi, nul doute que le sujet devrait venir sur la table.


PETIT RETOUR EN ARRIÈRE, en 2016 :

La République des Pyrénées – le

Au cœur d’un scandale, la Dépakine est fabriquée à l’usine Sanofi de Mourenx

Reconnue pour son efficacité contre l’épilepsie, la Dépakine est au cœur d’un scandale sanitaire pour ses effets nocifs sur les fœtus. Or ce médicament pèse 45 emplois à Mourenx.

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L’usine Sanofi Chimie se trouve sur la plateforme de la Sobegi à Mourenx.

Depuis plusieurs semaines, « l’affaire » de la Dépakine défraie la chronique. Le gouvernement vient de reconnaître l’ampleur de ce nouveau scandale sanitaire. Plus de 14 000 femmes auraient été exposées entre 2007 et 2014 à ce médicament nocif pour le fœtus. Et cet antiépileptique a valu à des milliers d’entre elles d’accoucher d’enfants connaissant de graves troubles du développement ou des malformations. Notre région n’a pas été épargnée. Le scandale a pris une telle ampleur que la ministre de la Santé, Marisol Touraine, a assuré mercredi que les victimes seraient indemnisées.

Alors que tous les regards sont tournés vers la Dépakine et ses effets, il se trouve que c’est à Mourenx, en toute discrétion, que la substance active de ce médicament, l’acide valproïque, est fabriquée. L’usine Sanofi Chimie, située sur la plateforme Sobegi, emploie environ 45 personnes. Comment l’établissement et ses employés vivent-ils le déferlement médiatique du moment ? Faut-il craindre une chute de la consommation du médicament, et donc de la production sur le bassin de Lacq ?

Sur le marché depuis 1967

La spécialité de Sanofi, ce sont les médicaments, pas la communication. Aucun responsable du groupe chimique n’a répondu à nos sollicitations. Néanmoins, nous avons pris l’avis autorisé de Pierre Béguerie, président régional de l’Ordre des pharmaciens. Il rappelle que la Dépakine « est l’un des rares médicaments efficaces contre les crises d’épilepsie et est difficilement substituable ». Chaque médicament est évalué par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM). La Dépakine existe depuis 1967. Dès le début des années 1980, on connaît certains risques pour les bébés exposés in utero à l’acide valproïque. Dans les années 2000, les études s’affinent et on découvre les risques sur le développement des bébés exposés. En 2014 seulement, l’agence européenne du médicament (EMA) réévalue le rapport bénéfice/risque du médicament. Elle le maintient, tout en alertant sur les risques pour les femmes enceintes ou en âge de procréer.

Les pharmaciens vigilants

Sur ses boîtes, Sanofi précise également les risques encourus par les femmes en âge de procréer ou enceintes, tout du moins depuis 2014. Une étude, sortie cette année, menée par l’ANSM avec la Caisse nationale d’assurance-maladie, refait le parcours des patientes dans les années 2007-2015. Au premier trimestre 2016, il y avait encore 51 512 femmes en âge de procréer exposées au risque.

« Le rapport bénéfice/risque est pesé mais on n’avait pas assez d’antériorité pour mesurer tous les risques », explique Pierre Béguerie. « Depuis 2014, les pharmaciens ne peuvent délivrer ce médicament qu’après avoir vérifié que la personne n’est pas enceinte ou en capacité de procréer. Les patients ne comprennent pas toujours mais nous avons le devoir d’être stricts », rappelle-t-il. Et d’insister sur l’importance de se faire délivrer les médicaments par un pharmacien !

En attendant, d’après l’analyse des spécialistes, la substance elle-même n’est pas remise en cause. C’est son usage qu’il faut encadrer. A priori donc, Sanofi Chimie, à Mourenx, peut continuer à produire.

« On a gagné une bataille, pas la guerre »

Dans un précédent article, nous relations le combat d’une famille landaise, les Orti, qui accuse la Dépakine d’être responsable du handicap de leur fils. La mère, Nathalie, a réagi aux annonces gouvernementales : « Tout d’abord, je suis contente que le dossier avance, que les méfaits de l’acide valproïque soient reconnus. Mais je dois avouer que ce chiffre, 14 000 femmes exposées entre 2007 et 2014 seulement, me fait peur. Surtout que, depuis 2006, le produit était moins utilisé. Alors combien de femmes ont-elles été touchées depuis qu’il a été mis sur le marché [Ndlr : en 1967] ? Je suis par contre révoltée par l’attitude de Sanofi. Alors que l’État, qui a eu un défaut de vigilance, reconnaît ses torts et envisage de créer un fonds d’indemnisation qu’il approvisionnera, le premier responsable, Sanofi, ne fait rien. C’est du mépris pour les victimes. Tant que l’entreprise ne mettra pas la main à la poche, c’est comme si elle niait sa responsabilité. Bref, il faut continuer à se battre. On a gagné une bataille, pas la guerre. »

MOBILISONS-NOUS POUR LE LÂCHER DE 2 OURSES DANS LES PYRÉNÉES EN 2018 !

Site Association ADET Pays de l’Ours :

Attention : La participation à cette consultation est ouverte jusqu’au 25 Juillet 2018 !

1. De quoi s’agit-il ?

Le Ministère de l’Écologie consulte le public sur son projet de lâcher deux ourses dans les Pyrénées Occidentales. Nous pensons qu’il est important de s’exprimer pour soutenir ces lâchers indispensables.

2. Comment participer ?

Cela ne vous prendra que quelques minutes, en suivant la procédure que nous vous proposons :

Pour prendre connaissance du dossier, rendez-vous à l’adresse : http://www.pyrenees-atlantiques.gouv.fr/Politiques-publiques/Cadre-de-vie-eau-environnement-et-risques-majeurs/Consultation-du-public/Demande-d-autorisation-d-introduction-de-deux-ourses-dans-les-Pyrenees-Atlantiques

ou rendez directement au formulaire de participation ici : https://www.enquetes-publiques.com/Enquetes_WEB/FR/DEPOSER-I.awp?P1=EP18276

Suivez SVP les deux instructions ci-dessous :

  1. Commencez votre message par cette formule ( à copier – coller) : Je suis favorable au lâcher de deux ourses en Pyrénées occidentales à l’automne 2018.
  2. Puis complétez avec une argumentation personnelle.

Attention : Il est important d’ajouter au moins une phrase personnelle pour que votre participation ne soit pas considérée comme une contribution automatique sans valeur. Merci.

Vous pouvez par exemple faire valoir les arguments suivants :

  •   L’ours brun est un élément important du patrimoine (naturel, culturel, pyrénéen, français …)
  •   La restauration de la population d’ours est une obligation (morale , légale …)
  •   Bien que deux lâchers en Pyrénées Occidentales soit une bonne nouvelle, il faudra que d’autres lâchers soient rapidement annoncés aussi bien pour la population des Pyrénées Occidentales que pour celle des Pyrénées Centrales.
  •   L’État concerte et réfléchit depuis des années, il est temps d’agir !
  •  Etc …

Merci de votre participation et de votre soutien !

En cas de difficulté, ou pour toute question, n’hésitez pas à contacter par mail contact@paysdelours.com ou au 05 61 97 48 44 l’Association Pays de l’Ours ADET

LA BIODIVERSITÉ, « TOUT LE MONDE S’EN FICHE », s’indignait Nicolas Hulot

… surtout nos chers élus du Béarn !

Sud-Ouest – le :

Avoir « un sursaut d’indignation »

nicolas-hulot.jpg« Il y a des tragédies invisibles et silencieuses dont on s’accommode tous les jours, eh bien je vous le dis, tout seul, je n’y arriverai pas », s’est-il indigné. « Oui je vais vous présenter un plan biodiversité dans les semaines qui viennent, qui va succéder à la stratégie de la biodiversité, mais très sincèrement, tout le monde s’en fiche, à part quelques uns« , a regretté le ministre.


Sud-Ouest – le 13

Réintroduction d’ours dans les Pyrénées : Nicolas Hulot ne verra qu’un député béarnais sur quatre :

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Josy Poueyto, députée de la 1re circonscription, boudait également la réunion.

Jean Lassalle et David Habib ne sont pas invités à la réunion du jour sur l’ours. Josy Poueyto n’y va pas par principe.

Des quatre députés béarnais, seul reste Jean-Paul Mattéi.Lequel député a dit son opposition à la réintroduction annoncée de deux ourses en Béarn, lors d’un entretien avec le ministre.


Sud-Ouest – le 16/05/2018 :

La visite de la ministre boycottée par le député David Habib

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David Habib, le député de la 3e circonscription des Pyrénées-Atlantiques, ne sera pas présent pour accueillir la ministre Nathalie Loiseau

Dans les cadres des rencontres du gouvernement, Nathalie Loiseau, ministre des Affaires européennes, rencontrera le public jeudi soir à Sauvagnon, sans le député socialiste qui a des mots très durs à son encontre : « (…) Nathalie Loiseau est l’une des plus mauvaises ministres du gouvernement. (…) Madame Loiseau est l’incarnation de ce pouvoir parisien et technocratique, hautain et lointain. Elle s’agite pour survivre au prochain remaniement, annoncé pour l’été. Pour ma part, j’ai autre chose à faire que de l’accompagner dans ce projet personnel. » 

Manif anti-ours

Pau , Manifestation contre la réintroduction de deux ours dans les Pyrénées-Atlantiques , le 30 Avril 2018. Étaient présents : Guy Estrade (Président de Chambre de l’Agriculture), Frédérique Espagnac, Jean Lassalle, Max Brisson, David Habib, la FNSEA 


Sud-Ouest – le :

Réintroduction d’ours dans les Pyrénées : le préfet du 64 condamne le boycott et les menaces

L’avertissement du préfet Gilbert Payet aux maires qui boycottent la concertation :